Jeu de Paume
Emmanuelle Polack devant le musée du Jeu de Paume. Photographie de Bérangère Lomont
Sous l’Occupation allemande, le marché de l’art a été florissant. Les marchandises affluent, certaines issues des spoliations des familles juives. Une semaine après l’entrée des troupes allemandes dans Paris commence la saisie des œuvres d’art…
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Il y a deux ans, le Louvre a confié à l’historienne Emmanuelle Polack une délicate mission : retrouver la provenance des milliers d’œuvres spoliées par les Nazis pendant la guerre
Spécialisée dans la recherche et la restitution des œuvres d’art spoliées pendant l’Occupation, Emmanuelle Polack sera à Bourges, ce jeudi 13 octobre, pour mettre en lumière l’engagement de Rose Valland pour identifier puis restituer ces œuvres après la guerre.
L’historienne d’art Emmanuelle Polack, auteure d’une thèse et d’un livre intitulé Le Marché de l’art sous l’Occupation (Tallandier, 304 pages, 21,50 euros) et commissaire d’une exposition sur le même thème au Mémorial de la Shoah, démontre, en quelques tableaux – dont certains encore conservés par les musées de France – et une quantité de documents, qu’il faut hélas ajouter aux canailles précédentes quelques autres corps de métier
Emmanuelle Polack, française, née en 1965, historienne de l’art, titulaire d’une thèse de doctorat sur le marché des années 1930 et 1940 devenue un livre, feuillette un registre des biens spoliés conservé au Mémorial de la Shoah à Paris et tombe sur un nom de famille : le sien