Pages Navigation Menu

Emmanuelle Polack

Interview d’Emmanuelle Polack par Virginie Bloch-Lainé

Posted in Revue de Presse

L’historienne a fait partie de l’équipe de recherches qui a travaillé sur l’origine des 1 285 œuvres (Monet, Picasso, Degas) trouvées chez Cornelius Gurlitt, fils d’un marchand d’art proche des nazis. Un électrochoc dans l’histoire des biens spoliés.

En 2012, à Munich, la collection d’environ 1 500 toiles de maîtres de Hildebrand Gurlitt est découverte par la police au domicile munichois de son fils, Cornelius Gurlitt. Cet ensemble est en majeure partie issu de spoliations. Cornelius Gurlitt meurt en 2014 à l’âge de 82 ans et son testament destine ces œuvres au musée des Beaux-Arts de Berne, qui décide de n’accepter que celles dont l’origine n’est pas douteuse. Une quinzaine d’historiens de différentes nationalités est alors réunie et chargée par l’Allemagne de vérifier les provenances des œuvres. Fin décembre, ils doivent remettre leur rapport. Parallèlement, une action en justice a été lancée par la cousine de Cornelius Gurlitt, Uta Werner. Elle conteste le testament et souhaite récupérer les œuvres. Si le jugement tranche en sa faveur, elle pourra décider de poursuivre les recherches sur l’origine des œuvres ou les arrêter. Emmanuelle Polack, chargée de mission à l’Institut national d’histoire de l’art (INHA) et spécialiste du marché de l’art français sous l’Occupation, fait partie de ce groupe d’historiens et chercheure de provenance.

Lire l’interview sous : http://www.liberation.fr/debats/2016/12/14/emmanuelle-polack-100-000-oeuvres-d-art-ont-ete-transferees-en-1940-de-la-france-vers-l-allemagne_1535281

Photo EP

Read More

Sequencebd.fr – Entretien avec Emmanuelle Polack

Posted in Commissaire Expositions, Revue de Presse

‘Femmes en Résistance’ est une série en quatre albums qui aborde la Seconde Guerre mondiale. Chaque tome raconte le destin d’une femme résistante : Amy Johnson, Sophie Scholl, Berty Albrecht et Mila racine.
À l’occasion de la publication du dernier album de la collection, le Mémorial de la Shoah propose une exposition consacrée aux femmes résistantes. Cet événement évoque les quatre femmes, mais également d’autres résistantes, avec de nombreux documents d’archives et de planches de bandes dessinées.

Emmanuelle Polack, historienne, est à l’origine de la série en bande dessinée. Elle nous présente ‘Femmes en Résistance‘ : les quatre albums et l’exposition.

 http://sequencebd.fr/femmes-en-resistance/

 

Femmes en Resistance 4

Exposition ‘Femmes en résistance’
jusqu’au 30 septembre 2016
Mémorial de la Shoah
17 rue Geoffroy l’Asnier
75004 Paris

Read More

Portrait d’une femme exceptionnelle : Mila Racine, sauveuse d’enfants juifs

Posted in Revue de Presse

 

 

Article de Abdallah Soidri :  http://www.marianne.net/portrait-femme-exceptionnelle-mila-racine-sauveuse-enfants-juifs-100240887.html

 

 

Ce mardi 8 mars 2016 est la Journée internationale des droits des femmes. C’est aussi l’ouverture d’une exposition au Mémorial de la Shoah, à Paris, intitulée “Femmes en résistance”. Laquelle sera suivie, dans dix jours, par la parution d’une BD sur l’une d’elles : Mila Racine. Résistante française, son combat était de sauver les enfants juifs de la déportation. Retour sur l’itinéraire de cette héroïne, grâce à l’éclairage d’Emmanuelle Polack, à l’origine du concept de la BD.

Femmes en Resistance 4

Mila Racine est prête à tout pour sauver les enfants d’une mort certaine. Quitte à finir ses jours en détention. Son histoire commence quand elle naît à Moscou, le 14 septembre 1919. Dès 1922, sa famille fuit le régime soviétique. Direction la France, le pays des droits de l’Homme, où elle étudie au lycée Racine, à Paris, dont elle ressort diplômée en 1936.

Quand la Seconde Guerre mondiale éclate, Mila s’engage rapidement. Elle est d’abord assistante sociale dans les camps d’internement du Sud de la France, véritables camps de transit pour les Juifs vers la déportation“, comme l’écrit Emmanuelle Polack dans la bande dessinée qui lui est dédiée. Devant “l’accélération des persécutions contre les Juifs, Mila Racine propose de recueillir les enfants que les mères souhaitent mettre à l’abri des déportations“.

Tout s’accélère en 1942 avec la “rafle du Vel’ d’Hiv” : les enfants aussi sont désormais “passibles de déportation“. Inadmissible pour Mila Racine. La jeune femme, âgée de 23 ans seulement, entre alors dans une “organisation juive de résistance“. Avec son frère, Émile Racine, et George Loigner, ils créent même un réseau pour venir en aide à ces enfants. Pendant 21 mois, de janvier 1942 à octobre 1943, elle les emmène par convoi à Annemasse (Haute-Savoie) pour ensuite les faire traverser la frontière franco-suisse.

Le 21 octobre 1943, la résistante est arrêtée par les Allemands à seulement 200 mètres de la frontière suisse. Elle transportait “32 enfants âgés de 2 ans et demi à 18 ans“. Eux aussi sont arrêtés. Tous sont emprisonnés à Annemasse, au siège de la Gestapo. Grâce à l’intervention du maire de la ville, Jean Deffaugt, les enfants sont libérés. Il propose alors à Mila un plan d’évasion. Mais “craignant que les enfants, ou Jean Deffaugt (…) soient tenus pour responsables, si elle parvient à s’échapper“, celle-ci refuse.

Par la suite, la jeune femme est emprisonnée dans la prison de Montluc à Lyon, là-même où Jean Moulin était détenu (en juin 1943). Là-bas, elle passe sous silence “son identité juive“, s’appuyant sur “une fausse identité“, Marie-Anne Richemond, ce qui lui évite de finir dans un camp d’extermination. Elle est envoyée au camp de Royallieu à Compiègne, le 25 octobre 1943. Puis, dans le camp de Ravensbrück en Allemagne en 1944. Pour finalement finir à Mathausen, où elle fera partie d’un Kommando (groupe de travail actif) : elle accompagne un groupe de travailleuses pour restaurer les voies ferrées détruites par les bombardements alliés. Tragique ironie de l’histoire, c’est à quelques jours à peine de la libération du camp de concentration qu’un bombardement des Forces alliées, le 20 mars 1945, la tue.

Dans ces camps, Mila Racine a laissé l’image d’une femme “à la conduite exceptionnelle“, d’après les témoignages de grandes figures de la Résistance française qui l’ont côtoyée, comme Marie-José Chombart de Lauwe, Denise Vernay ou encore Germaine Tillion. “On lisait dans ses yeux (…) la ferme détermination de ne se laisser vaincre ni par l’ennemi, ni par ce milieu dans lequel nous vivions. Elle était toujours gaie, serviable, elle s’occupait beaucoup des vieilles femmes et des malades“, dira ainsi Gaëtane, une compagne de déportation à Ravensbrück.


Près de 60 ans après sa mort, l’histoire méconnue de cette héroïne refait surface pour être révélée au grand public. Elle et d’autres sont ainsi mises à l’honneur au Mémorial de la Shoah dans une exposition qui leur est consacrée. Mila Racine a même droit à sa bande dessinée, qui sortira le 18 mars.

>> Exposition “Femmes en résistance” au Mémorial de la Shoah, du 8 mars au 30 septembre 2016. 17 Rue Geoffroy l’Asnier, 75004 Paris.

>> Femmes en résistance, Tome 4, Mila Racine. Scénario : Francis Laboutique, Emmanuelle Polack, Régis Hautière / Dessin : Olivier Frasier / Casterman. 18 mars 2016

Pour aller plus loin >> Le genre de la Résistance, par Catherine Astol-Lacour, éd. Presses de Sciences Po

 

Read More

L’Odyssée d’un chef-d’œuvre

Posted in Histoire du Patrimoine, Revue de Presse

LE POINT n°2148 – Jeudi 14 novembre 2013

Extrait de l’article L’Odyssée d’un chef-d’œuvre, par François-Guillaume Lorrain :

D’autres Matisse retrouvés

«  Une autre requête a été déposée par la famille à propos de « Robe bleue dans un fauteuil ocre » remarquée par une historienne de l’art, Emmanuelle Polack […]. Il est la propriété du musée Henie-Onstad ouvert près d’Oslo par Niels Onstad, armateur norvégien, et son épouse, la patineuse et triple championne olympique Sonia Henie. »

Read More

Découverte de 1500 oeuvres à Munich

Posted in Histoire du Patrimoine, Revue de Presse

L’invité du journal – jeu. 07 nov. – 10:15

Émission d’Olivier Issembert

Sujet: Découverte de 1500 œuvres à Munich

Emmanuelle Polack, historienne spécialiste du pillage des collections d’œuvres d’art en France durant la seconde Guerre mondiale.

Écoutez l’émission :  invite-du-07.11.13

 

http://www.judaiquesfm.com/emissions/9/presentation.html

Read More

Chasse aux trésors

Posted in Histoire du Patrimoine, Revue de Presse

 

Extrait du Reportage d’Isabelle Hartmann :

 

“Clouées au pilori sous Hitler, des centaines d’œuvres d’art pourraient connaître un avenir meilleur et retrouver leur propriétaire. Retour sur une incroyable découverte.

 

Parmi les trésors que possédaient Cornelius Gurlitt, cette toile de Max Beckmann,

un peintre persécuté par les nazis

Des dessins, des aquarelles, des litographies, des tableaux, des Picasso et des Matisse pour ne citer que deux grands noms de la peinture moderne… en tout ce sont 1.406 oeuvres d’art qui ont été trouvés dans l’appartement de Cornelius Gurlitt, fils d’un grand collectionneur d’art qui avait collaboré avec les nazis en écoulant à l’étranger des oeuvres volées aux juifs. Cette semaine, nous revenons sur un trésor qui n’a pas fini de faire parler de lui avec un éclairage d’Emmanuelle Polack, chercheuse à l’Institut national d’histoire de l’art et spécialiste du marché de l’art à Paris sous l’Occupation.”

ECOUTEZ La caverne de Cornelius : Reportage DW DE
0:00:03|0:12:30
Read More