Pages Navigation Menu

Emmanuelle Polack

Les carnets de Rose Valland

Posted in A la une, Histoire du Patrimoine, Livres

Les carnets de Rose Valland
le pillage des collections privées d’oeuvres d’art en France durant la Seconde Guerre mondiale

Cet ouvrage réuni les notes manuscrites de Rose Valland-(1898-1980) accompagnées d’un appareil critique et documentaire.

A partir de mars 1941, Rose Valland, attachée de conservation au musée du Jeu de Paume, est l’unique témoin français des exactions perpétrées par une organisation culturelle du parti nazi dirigée par le ministre du Reich Alfred Rosenberg, sous l’autorité personnelle d’Adolf Hitler. La mission principale de l’Einsatzstab Rosenberg (E.R.R.) consiste dans le repérage et la confiscation des collections d’œuvres d’art juives – mais pas uniquement-, en France, Belgique, Luxembourg et Pays-Bas : le pillage des galeries d’art, des commerces d’antiquités et des habitations particulières mais également l’enlèvement de maints dépôts faits en banque.

Grâce à Rose Valland, le quotidien ignoble de la spoliation apparaît ici au grand jour.

 

Les notes de Rose Valland (1898-1980), attachée de conservation au Musée du Jeu de paume à partir de mars 1941, témoignent des actions menées par une organisation culturelle du parti nazi, l’Einsatzsab Rosenberg, qui repérait et confisquait des collections d’oeuvres d’art françaises, belges et hollandaises pendant la Seconde Guerre mondiale.

 Voici donc pour la première fois publiées les notes manuscrites de Rose Valland (1898-1980), inédites à ce jour, accompagnées d’un appareil critique et documentaire.

Auteurs : Emmanuelle Polack & Philippe Dagen 

Editeur : Fage Editions, Lyon

Description : 139 pages; (24 x 17 cm)

EAN13 : 9782849755549

Read More

Exposition : quand le malheur des juifs faisait la richesse des marchands d’art

Posted in A la une, Commissaire Expositions, Revue de Presse

Au Mémorial de la Shoah, une exposition montre que des commissaires-priseurs, antiquaires, conservateurs ont profité des spoliations.

On se croirait dans un polar aux personnages monstrueux de Romain Slocombe, où se croisent des nazis, des collabos, des délateurs, la gestapo. Plus des marchands véreux qui s’enrichissent et des administrateurs aryens des biens juifs qui s’en mettent eux aussi plein les poches. Malheureusement, il ne s’agit pas d’une fiction.

L’historienne d’art Emmanuelle Polack, auteure d’une thèse et d’un livre intitulé Le Marché de l’art sous l’Occupation (Tallandier, 304 pages, 21,50 euros) et commissaire d’une exposition sur le même thème au Mémorial de la Shoah, démontre, en quelques tableaux – dont certains encore conservés par les musées de France – et une quantité de documents, qu’il faut hélas ajouter aux canailles précédentes quelques autres corps de métier.Lire la critique : Emil Bührle, collectionneur spoliateur

Ainsi des commissaires-priseurs de Drouot (dont l’entrée était interdite aux juifs, mais pas aux œuvres qu’on leur avait volées), lesquels furent les complices intéressés d’une spoliation sans précédents. Aux trois « D » (décès, dette, divorce) qui traditionnellement sont à l’origine de la plupart des ventes aux enchères, il fallait en ajouter un quatrième : « D » pour « déportation ». Un marchand nommé Jean-François Lefranc avait même trouvé ce moyen pour s’enrichir. Afin d’obtenir des tableaux à moindres frais, il en dénonçait les propriétaires. L’un d’eux, le marchand René Gimpel, mourut au camp de concentration de Neuengamme, dans la région d’Hambourg.

N’oublions pas certains experts, qui n’hésitaient pas à sous-estimer les tableaux pour pouvoir les racheter eux-mêmes à bas prix. Ni les antiquaires, réunis en association dont le président nommait les administrateurs des galeries d’art confisquées aux juifs, à charge pour eux d’en liquider le stock, sur lequel ils touchaient 10 %. Les journalistes aussi, eh oui, qui mêlaient dans une même détestation les juifs et l’art moderne que ces derniers avaient soutenu.

Salut nazi au Jeu de paume

Les conservateurs de musée enfin : pour un Jean Cassou, révoqué par Vichy puis Compagnon de la Libération, pour une Rose Valland, qui tint méticuleusement l’inventaire des œuvres saisies par les nazis, lesquels les faisaient transiter par le Musée du Jeu de paume où elle travaillait, combien fermèrent les yeux sur l’origine de tableaux qu’ils espéraient voir enrichir les collections nationales ? A raison, d’ailleurs, puisque certains y sont toujours…Lire la critique : Rose Valland, une femme discrète témoin des spoliations nazies

Comment est-ce possible ? Un exemple : Le Front de l’art (RMN, 2014), livre que publia Rose ­Valland en 1961, après avoir intégré l’état-major de la 1re armée du général de Lattre de Tassigny pour tenter de récupérer en Allemagne les œuvres volées en France, a été réédité en 1997 et 2014. Parmi les illustrations, l’une montre la visite au Jeu de paume d’un dignitaire allemand. Il y est accueilli par une courbette de René Huyghe, conservateur au Louvre, qui intégra ensuite (le 6 juin 1944) la Résistance. Or, la photo était ­recadrée : Emmanuelle Polack la montre dans son intégralité, et c’est instructif. La partie coupée représente en effet Germain Bazin, l’adjoint de Huyghe, faisant le salut nazi. Bazin fut, jusqu’à sa mort, en 1990, une personnalité considérable des musées de France, dont on préférait oublier le geste malheureux.

À la Libération, tout continua comme avant, ou presque : quelques marchands furent bien condamnés à de fortes amendes, mais la plupart continuèrent leur petit commerce

On constitua bien une commission de récupération : y figure, notamment, René Huyghe, mais aucun juif. Et il semble qu’elle ait eu les plus grandes difficultés à identifier les propriétaires des œuvres. Même quand ils sont, constate malicieusement Emmanuelle Polack, le sujet du tableau, comme la baronne Betty de Rothschild peinte par Ingres en 1848… A la fin de l’exposition au Mémorial de la Shoah, l’historienne a installé un centre de documentation, pour initier les personnes intéressées à la recherche des provenances. On suggère aux conservateurs d’aujourd’hui d’aller y faire un tour.Article réservé à nos abonnés Lire aussi  En Allemagne, la Documenta de Cassel réunit les pillages coloniaux et nazis

Car, à la Libération, tout continua comme avant, ou presque : quelques marchands furent bien condamnés à de fortes amendes, mais la plupart continuèrent leur petit commerce, dans des entreprises devenues, en quatre ans, opulentes. Les marchands juifs survivants eurent les plus grandes difficultés à recouvrer leurs biens, quand ils y parvinrent. Le seul commissaire-priseur juif, Me Maurice Rheims, réintégra sa charge à sa manière, flamboyante : il revint à Drouot avec l’uniforme de l’armée alliée, dans laquelle il avait combattu, le pistolet au côté, et aucun de ses confrères ne broncha… D’ailleurs, les mêmes qui vendaient les biens juifs organisèrent promptement des ventes de charité au profit des « enfants évacués », des « FFI et de leur famille », sans oublier, et c’est un comble, des « prisonniers et déportés rapatriés ». Cela, même Romain Slocombe ne l’aurait pas osé.

Read More

Une exposition documente la réalité du marché de l’art sous l’Occupation

Posted in A la une, Commissaire Expositions, Revue de Presse

Quelles pratiques et quels réseaux les acteurs du marché de l’art ont-ils mis en place entre 1940 et 1944 ? Inaugurée le 19 mars par le ministre de la Culture à l’occasion de la Semaine d’éducation et d’actions contre le racisme et l’antisémitisme, une exposition passionnante au Mémorial de la Shoah, à Paris, documente un pan méconnu de la vie sous l’Occupation.

A compter de l’été 1941 deux mondes parallèles coexistent sans se rencontrer : tandis que les Juifs de France voient leurs biens confisqués, un vent d’euphorie gagne l’ensemble des circuits traditionnels du marché des œuvres d’art. L’historienne Emmanuelle Polack, auteur d’un ouvrage sur Le marché de l’art sous l’Occupation, 1940-1944 (éditions Tallandier, 2019) et commissaire scientifique de l’exposition qui aura lieu au Mémorial de la Shoah à partir du 20 mars, revient sur une sombre réalité, celle du commerce de l’art sous l’Occupation.

Dans votre livre comme dans l’exposition présentée au Mémorial de la Shoah, vous abordez la question de la spoliation des biens culturels des familles juives sous un angle inédit : celui de l’histoire du marché de l’art sous l’Occupation – une histoire longtemps passée sous silence. Pourquoi une si longue amnésie ?

Cette situation est due, selon moi, à une conjonction de facteurs individuels et sociétaux. J’ai pu m’apercevoir, au cours de mes recherches, que de nombreuses familles juives n’ont pas pu ou pas su s’intéresser à ce qu’il était advenu de leurs œuvres d’art après la Seconde Guerre mondiale. L’explication est évidente : pendant la période de l’immédiat après-guerre, les pensées de ces familles, qui avaient été décimées, allaient à la perte de proches, pas à leurs meubles ou tableaux. La question des biens matériels était, à ce moment-là, très secondaire.

Cette période de reconstruction personnelle a également coïncidé, dans les années 1950, avec les débuts de la construction européenne. La priorité était alors au rapprochement entre la France et l’Allemagne. Une page se tournait. Il faut savoir qu’en 1951, deux tiers des biens spoliés retrouvés et ramenés en France ont déjà été rendus à leurs légitimes propriétaires par la « Commission de récupération artistique ». Les 2143 œuvres restantes ont été confiées aux musées nationaux, dans l’attente que les familles concernées se manifestent. Ce n’est qu’à la fin des années 1990 qu’une politique de restitution plus volontariste a été mise en place par la France.

Lorsque je commence mon enquête, en 2012, je constate enfin que les archives dédiées à ce sujet sont extrêmement difficiles d’accès et que le milieu du marché de l’art, qui a échappé à l’épuration, contrairement, par exemple, au milieu littéraire, n’a pas nécessairement envie de rouvrir ce chapitre de son histoire.

Quel est le parcours de l’exposition ?

Dans la première partie de l’exposition nous montrons comment l’art moderne, qui a été qualifié par le régime nazi d’art « dégénéré » est devenu, en France, « judéo-bolchévique », et comment il a été défendu, envers et contre tout, par plusieurs galeristes – Berthe Weill, Pierre Loeb… A partir de ces exemples précis, le visiteur pourra ainsi découvrir ce qu’être un marchand d’art juif signifiait sous l’Occupation. Un panorama de la législation antisémite qui est alors en vigueur vient compléter ce premier tableau.

Au cours de l’année 1941-1942, le marché de l’art est florissant, près de 2 millions d’objets ayant été vendus à Paris

Nous nous sommes intéressés, dans un second temps, aux ventes aux enchères publiques, notamment celles de l’hôtel Drouot, à Paris, et de la French Riviera, à Nice. L’exposition montre le caractère florissant de ce marché sous l’Occupation, mais aussi sa part sombre : les mesures d’exclusion sont alors appliquées aux Juifs qui, à partir du 17 juillet 1941, ne peuvent plus assister aux ventes aux enchères.

Dans une salle intitulée « l’Atelier du chercheur de provenance », où figurent quatre œuvres restituées aux ayant-droits de familles juives spoliées. Cette salle dévoile, comme son nom l’indique, les différentes étapes d’une telle recherche. Elle permettra de donner aux familles qui se posent des questions tous les éléments quant aux démarches à initier pour récupérer leurs biens.

L’ambition de l’exposition est de montrer, documents à l’appui, la réalité du marché de l’art sous l’Occupation. Quelle est-elle ?

A Paris, il y a un colossal afflux de marchandises et énormément de liquidités – le Reich surévaluant fortement sa monnaie, le pouvoir d’achat de l’occupant était plus que doublé. L’hôtel Drouot devient le lieu le mieux achalandé de Paris. On y trouve tout : des grands millésimes, des bijoux, des fourrures et bien sûr des tableaux, du mobilier. Au cours de l’année 1941-1942, près de 2 millions d’objets y sont vendus.

La clientèle de Drouot change elle aussi : les Juifs ne peuvent plus entrer à Drouot mais tous ceux qui se sont enrichis grâce au marché noir viennent y écouler leurs liquidités contre des marchandises. Les nantis s’y rendent en vue d’acquérir des produits manufacturés. On y retrouve, enfin, une clientèle nazie sensible au spectacle que représentent les ventes de tableaux, ainsi que des collectionneurs venus d’Allemagne pour faire de bonnes affaires.


De façon plus générale, quelles questions ce sujet soulève-t-il ? Pourquoi est-il important de le traiter aujourd’hui ?

Ce marché de l’art en état de surchauffe participe d’un véritable cynismede la part des autorités françaises. L’afflux de marchandises dont il bénéficie vient en partie des confiscations des œuvres d’art appartenant aux familles juives. Cette politique de confiscation s’inscrit, on le sait, dans un continuum allant de la stigmatisation à la déportation. Les belles ventes que les commissaires-priseurs font sous leurs marteaux d’ivoires ont, en toile de fond, l’extermination des Juifs de France. L’ambition de cette exposition consiste à rappeler avec force cette vérité.

Une coopération inédite avec les musées nationaux 

Vente aux enchères. Paris, galerie Charpentier, juin 1944. ©Lapi/Roger-Viollet.

Une douzaine des tableaux issus de la collection Dorville – il s’agit de la collection du grand amateur d’art, Armand Isaac Dorville, mort un an plus tôt, qui avait été dispersée en juin 1942 au Savoy-Palace, à Nice – sont encore dans les collections nationales. Le Louvre, le Musée d’Orsay et le Musée des Arts décoratifs en ont prêté quatre au total au Mémorial à l’occasion de l’exposition « Le Marché de l’art sous l’Occupation ». Les visiteurs pourront ainsi admirer, au fil de leur visite, trois œuvres issues du cabinet des arts graphiques du musée du Louvre et du musée d’Orsay, dont la Jeune femme debout sur un balcon contemplant des toits parisiens de Jean-Louis Forain, ainsi que deux œuvres de Constantin Guys, Conversation galante à Stamboul et Cavalier turc, faisant partie des collections du musée des Arts Décoratifs. « On ne peut que se féliciter de cette formidable coopération qui laisse envisager de futures actions communes », estime Emmanuelle Polack.

Source : https://www.culture.gouv.fr/Actualites/Une-exposition-documente-la-realite-du-marche-de-l-art-sous-l-Occupation

Read More

Le marché de l’art sous l’Occupation 1940-1944 Exposition

Posted in A la une, Commissaire Expositions

Exposition jusqu’au dimanche 3 novembre 2019 au Mémorial de la Shoah, Paris

Cette exposition est l’aboutissement et la mise en forme scénographique de la longue enquête qu’Emmanuelle Polack a menée, avec le soutien de la Fondation pour la Mémoire de la Shoah, sur le marché de l’art pendant l’Occupation. Ses recherches ont donné lieu à la parution d’un livre aux éditions Tallandier. 

L’exposition commence par présenter une histoire du goût, ainsi que les principaux textes détaillant la spoliation des Juifs de France, que ce soit par des mesures allemandes ou celles de Vichy. Dépouillés de leurs biens, victimes d’une double législation de l’occupant nazi et de Vichy, les Juifs de France se voient exclus de tous les pans de la vie politique, sociale et économique, en préambule à leur élimination physique.

Sont présentées ensuite plusieurs galeries ayant défendu l’art moderne sous l’Occupation et qui deviennent victimes de l'”aryanisation” du monde de l’art : la galerie B. Weill, la galerie Pierre ou celle de Paul Rosenberg, ainsi que le parcours de René Gimpel, marchand d’art, de la place Vendôme au camp de Neuengamme (Allemagne). 

Tandis que les Juifs sont dépouillés de leurs biens, le marché de l’art devient florissant en France. L’exposition retrace le chaos inhérent à cette situation historique inédite, le long d’un parcours incluant des exemples concrets, des documents historiques inédits et de véritables œuvres d’art spoliées puis rendues à leurs propriétaires à l’issue de longs combats juridiques.

Exposition

Du mercredi 20 mars au dimanche 3 novembre 2019

Mémorial de la Shoah
17, rue Geoffroy-l’Asnier
75004 Paris

Entrée libre

Source : http://www.fondationshoah.org/memoire/le-marche-de-lart-sous-loccupation-1940-1944

Read More

Le marché de l’art sous l’Occupation 1940-1944 de Emmanuelle Polack

Posted in A la une, Livres

Sous l’Occupation allemande, le marché de l’art a été florissant. Les marchandises affluent, certaines issues des spoliations des familles juives. Une semaine après l’entrée des troupes allemandes dans Paris commence la saisie des œuvres d’art leur appartenant.

Le gouvernement de Vichy oblige les galeristes juifs à céder leurs tableaux aux administrateurs provisoires, tandis que les autorités occupantes en confisquent une partie. Dès lors, l’hôtel des ventes de Drouot, qui a interdit « de manière absolue » son entrée aux Juifs, ne désemplit pas. Les ventes des objets d’art atteignent des prix records. Après une longue enquête en Europe et aux États-Unis, et grâce à des archives jusque-là inexploitées, Emmanuelle Polack dresse un tableau précis du marché de l’art sous l’Occupation. Sous sa plume se déploie une galerie impressionnante de protagonistes — marchands, commissaires-priseurs, antiquaires, experts, courtiers, acheteurs, conservateurs. Pour comprendre le rôle de chacun, on entre dans le lieu de leurs activités — appartements, galeries, salles de ventes aux enchères, palaces, banques. Une faune d’intermédiaires peu scrupuleux profite sans retenue de la confiscation des œuvres d’art. On découvre le destin tragique de galeristes juifs victimes de l’« aryanisation » du monde de l’art. Après la guerre, peu de sanctions seront prises. Aujourd’hui, de nombreuses oeuvres n’ont toujours pas été restituées à leurs propriétaires. Elles sont les témoins silencieux de l’Histoire. Un livre essentiel sur une page sombre de l’histoire française.

Livre paru aux Editions TALLANDIER
Date de publication : 21 février 2019
304 pages
ISBN :  9791021020894

L’auteur

Emmanuelle POLACK

Emmanuelle Polack, docteure en histoire de l’art, est spécialiste de l’art sous l’Occupation et des recherches de provenance des œuvres volées lors de la Seconde Guerre mondiale. Elle a été entre 2013 et 2017 experte internationale au sein de la Task Force Schwabinger Kunstfund et chercheuse associée à l’Institut national d’histoire de l’art. Elle a été en 2017 lauréate du prix Berthe Weill pour la recherche.

Source : https://www.tallandier.com/livre/le-marche-de-lart-sous-loccupation/#achatlivre

Read More

Emmanuelle Polack invitée d’Affaires sensibles – France Inter

Posted in A la une, Revue de Presse

Emmanuelle Polack sur France Inter

Le 5 avril 2019 Emmanuelle Polack était l’invitée de l’émission de Fabrice Drouelle, Affaires sensibles sur France Inter consacrée à l’ « L’affaire Cornélius Gurlitt »

Extrait :

Une fiction écrite par par Renaud Meyer et réalisée par Baptiste Guiton. Sous le IIIe Reich, quand les nazis volaient des œuvres d’art appartenant à des collectionneurs juifs… Invitée Emmanuelle Polack commissaire scientifique de l’exposition « le Marché de l’Art sous l’Occupation » au Mémorial de la Shoah

Historienne et scénariste, Emmanuelle Polack est en charge des archives du musée des Monuments français au sein de la Cité de l’Architecture et du Patrimoine. Elle a assuré, en 2010, le commissariat de l’exposition “Rose Valland sur le front de l’art”, fruit de sa recherche sur le marché de l’art sous l’Occupation, ainsi que l’exposition “Paysans et artisans du Yiddishland, 1921-1938” au musée d’Art et d’Histoire du Judaïsme en 2006.

“Par ordre du Commissariat général aux affaires juives : l’accès aux maisons de ventes aux enchères est strictement interdit aux Juifs” exposé au Mémorial de la Shoah à Paris © AFP / FRANCOIS GUILLOT
Read More